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Santé : Remonter la pente après une maladie

29 sept.
3 min de lecture
remonter la pente après une maladie

Vous avez eu une maladie suffisamment impactante, parfois longue, qui vous a fait perdre vos repères, qui vous fait vous sentir moins capable qu'auparavant, qui a bouleversé votre vie...


les signes, symptômes de la maladie

L'arrivée de la maladie

La maladie peut être dépendante ou indépendante de votre poste de travail.

Elle peut être physique ou mentale.

Elle peut être visible ou invisible.


Les signes de la maladie peuvent être variés comme:

  • la fatigue

  • des douleurs physiques

  • un état dépressif

  • des humeurs variables

  • des douleurs chroniques

  • un état général faible

  • ...

On n'en prend pas toujours conscience ou on est un peu dans le déni en se disant que ça va passer, que c'est juste un gros coup de fatigue, un faux-mouvement, un état grippal qui se prolonge...

Ou alors, on peut "sentir" que quelque chose ne va pas comme d'habitude et mettre en place les actions nécessaires pour poser un diagnostic, même si celui-ci peut faire peur.


conséquences de la maladie sur la vie quotidienne

Les conséquences de la maladie sur la vie

En fonction de la maladie, remonter la pente peut demander de la rééducation physique, certains traitements, du temps et des ajustements dans la vie quotidienne.

Vivre avec ce qui s'est passé et vivre avec les conséquences n'est pas anodin. La vie, elle continue... différemment.

On peut ne plus être capable de vivre comme on l'a fait jusqu'à présent

On peut ne plus être capable de porter des gros sacs de courses

On peut ne plus être capable de rester debout pendant toute la préparation d'un dîner On peut ne plus être capable d'exercer le métier qui nous a passionnés jusqu'à présent


Par exemple, plusieurs des bénéficiaires que j'ai accompagnés ont été obligés d'arrêter leur métier en raison de maladies musculo-squelettiques. Certains étaient passionnés, passer à autre chose était difficile car ils craignaient de ne pas retrouver ce côté passion.

D'autres bénéficiaires ont eu des séquelles neurologiques. Ils ne pouvaient plus réaliser leurs tâches de la même façon, ils n'avaient plus tout à fait les mêmes capacités. Il était difficile pour eux de ne plus être aussi performants qu'avant. Ils recherchaient donc quelque chose de plus en adéquation avec leur état.


  • Quels sont les aménagements de votre quotidien que vous pourriez mettre en oeuvre pour respecter vos nouvelles capacités?

  • Qu'est-ce qui pourrait soulager votre quotidien?

  • Quelles sont les aides extérieures que vous pourriez mobiliser?

Parfois, des petits gestes ou aménagements simples peuvent être très aidants. Ce n'est pas toujours une révolution mais des changements adaptés.


conséquences de la maladie sur l'état d'esprit

Les conséquences de la maladie sur l'état d'esprit

Avoir été ou être confronté(e) à une maladie n'est pas anodin. L'état mental peut avoir été ou être fragilisé. Perdre ses capacités, frôler la mort ou encore se sentir diminué(e) entraîne un changement d'état d'esprit.


Je me souviendrai toujours de cette phrase du médecin spécialiste que j'ai rencontré il y a plus d'un an: "ça peut aller très vite comme très lentement". Je suis repartie avec cet état d'incertitude quant à ma vie. J'oscillais entre "ça va aller et je dois préparer la fin".


Parfois, cette maladie peut marquer profondément la vie et l'état d'esprit dans lequel on l'aborde. Il peut y avoir des montagnes russes dans les émotions, voire un état qui s'installe et un suivi thérapeutique pourrait être utile pour aider à remonter la pente.


Et c'est là où, pour moi, ce sentiment d'être vivant a pris tout son sens. Je me suis également posé les questions que je vous partage:

  • Comment avez-vous envie de poursuivre les années à venir?

  • Qu'est-ce que vous auriez envie de faire de cette vie qui se poursuit?

  • Quelles sont les nouvelles opportunités que vous avez envie de créer?

  • Comment souhaitez-vous reprendre le contrôle de votre vie?


Je vous partage également une phrase qui m'a maintenue: "je ne suis pas la maladie, la maladie n'est pas ma vie"


Petite conclusion

Cet article a été difficile à écrire.

Le message que j'ai essayé de faire passer est que le sentiment d'être vivant est à chouchouter. Le souffle de vie est encore là.

Comment donner sa chance à cette "nouvelle" vie de vous apporter encore de jolis moments?


Si certains veulent commenter, je demande à tous une très grande bienveillance ou de s'abstenir de tout commentaire.

Et, je ne mettrai pas ma phrase habituelle pour vous rediriger vers une prestation, non, là, nous parlons d'autre chose, juste une écoute, juste un partage, juste une présence.











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