

Bonjour
Je vous accueille avec plaisir dans la découverte de qui je suis au travers d'une interview imaginaire avec un journaliste...
À propos de moi
J- " Bonjour Sandrine, je vous remercie d'avoir accepté de participer à cette interview.
On rentre dans le vif du sujet si vous êtes d'accord? (Sandrine acquiesce de la tête) Pourriez-vous nous dire qui vous êtes? "
S- " C'est une question délicate car nous avons de multiples facettes. Les points communs à toutes mes facettes, je suis bienveillante et à l'écoute de tous. J'ai aussi beaucoup d'humour, à ma façon et j'ai de la vivacité dans mes réponses".


J- " J'ai beaucoup de questions sur votre parcours. Comment en êtes-vous arrivée là? Est-il évident pour vous d’accompagner les gens dans leurs changements de vie? Faites-vous partie de ces gens qui ont toujours su ce qu’ils voulaient faire? "
S- " Ah oui, ça fait beaucoup de questions (rires). Alors, avec le recul, je vous rassure, je n’ai pas toujours su ce que je voulais faire. Et c’est d’ailleurs ce qui m’a permis d’arriver là où je suis. Durant mon enfance, j’ai accompagné des membres de ma famille malades ou en difficultés, ce qui m’a appris qu’aider, c’est un ensemble de paramètres, pas toujours évidents, et ils étaient liés à mon âge et à mes expériences. Ça n’a pas défini pour autant la voie professionnelle que j’allais emprunter. J’étais face à une multitude de possibilités. Entre sciences-économiques, les langues, ou encore psycho, il y avait de quoi hésiter, mais c’est finalement mon attrait des cultures étrangères qui a remporté le match au début de ma carrière. S’en sont suivis quelques changements (déménagements, entreprises) et différents postes dans une carrière de presque 20 ans dans le français langue étrangère. J’y ai rencontré des personnalités de cultures très différentes et même si j'enseignais le français, pour instaurer une dynamique, j'ai appris à observer et à accepter chacune des personnes. "
J- " A premiere vue, vous aviez une carrière bien installée, quel a dont été le déclencheur de ce changement professionnel? Qu'est-ce que vous vous êtes dit? "
S- " Je pense qu’après autant de temps dans un même domaine, le quotidien finit par se ressembler, et j’avais fait le tour du métier, enfin de l'objectif que je m'étais donné. Mon regard et mes envies avaient changé, mettant en lumière mon besoin de sérénité, d'être moins dans un tourbillon saisonnier à gérer tous les aspects, mais le passage à l’action a été un coup de tête ".
J- " Comment êtes-vous passé de l’idée à l’action, rendant possible ce changement, un coup de tête c'est ça ? "
S-" Oui, ma décision a été prise sur un coup de tête. Je savais que j'allais quitter un certain confort, notamment financier et une certaine stabilité. Mes proches me disaient que c'était un choix insensé. Mais quand je sais que je suis arrivée à la fin de quelque chose, je sais que je dois aller de l'avant et trouver ce qui m'anime à ce moment-là. Et là, il y avait deux choses fondamentales: être indépendante et accompagner les gens vers un mieux-être dans leur vie".
J- " Qu'est-ce qui vous a poussé vers ce statut d'indépendante? "
S- " J'avais fait un bilan de compétences en 2003. Le projet élaboré n'a pas abouti en raison d'une évolution professionnelle que l'on m'avait proposée à l'époque. Mais j'ai gardé de ce bilan que j'avais un profil très indépendant et que je pouvais créer une entreprise. J'en ai créé une première en 2009 qui n'a pas fonctionné dans sa rentabilité. Elle m'a appris beaucoup sur de nombreux aspects. En 2011-2012, j'en ai créé une deuxième qui a fonctionné sur les périodes que je lui consacrais en parallèle d'un poste à temps plein. Elle m'a appris encore d'autres choses. Ces deux entreprises restaient dans le domaine de l'enseignement, ce que je maîtrisais. En 2016, après le changement radical de 2015, j'ai créé cette structure indépendante dans le coaching tout d'abord, puis elle a évolué vers la formation et les bilans de compétences ".


J- " Pour finir, quelle serait votre singularité grâce a ce parcours? "
S- " Je dirais que toute ma vie, j'ai apprécié d'écouter les autres, de les observer, de les comprendre, quelle qu'ait pu être la sphère, professionnelle ou privée. Aujourd'hui, dans mon activité, j'ai trouvé un équilibre entre du petit collectif en formation dans la transmission de compétences et d'outils; du coaching pour faire émerger des prises de conscience sur des comportements, des automatismes... pour changer afin d'atteindre des résultats différents; et enfin des bilans de compétences pour accompagner l'autre dans son parcours de découverte de ses compétences, les réflexions autour de ce qui vibre ou pas et les différentes pistes de métiers possibles. C'est très souvent un chemin que nous parcourons ensemble, dans les échanges.
Pour essayer de mieux répondre à votre question, je dirais que ma singularité est double: j'ai traversé beaucoup d'étapes du changement professionnel (bilan de compétences, reprise de formation et d'études, financement, VAE...). Je m'appuie sur mes expériences pour la connaissance du fonctionnement. En aucun cas, je ne pourrais dire que ce que j'ai vécu et comment je l'ai vécu est l'unique vérité car chacun d'entre nous peut ressentir quelque chose de différent face au changement.
Le deuxième axe de ma singularité, il me semble, avec toute humilité, c'est ma perspicacité à comprendre les autres et aussi, à faire des liens entre ce qu'ils me disent et ce qu'ils sont. Je crois qu'il y a aussi ma patience face aux nombreux freins, chacun a son rythme, celui des autres n'est pas le mien; je m'accorde à eux.
J- " merci Sandrine pour avoir répondu à mes questions. Les gens vous connaissent un peu mieux maintenant. J'ai une dernière question qui me trotte dans la tête: après 10 ans d'activité dans le coaching, la formation et le bilan de compétences, est-ce que vous préparez un autre changement ou une évolution professionnelle?"
S- "haha... vous commencez à bien me comprendre. Pour moi, ce qui fonctionne, c'est d'avoir un baromètre interne qui m'informe sur l'alignement entre ce que je fais et les contraintes du secteur d'activité puis, de construire une vision de ce que je veux devenir. Alors, oui, à 55 ans, j'ai un nouveau projet qui va dans le sens de l'approfondissement de ce que je fais déjà. Il prend du temps puisque j'ai repris des études en psychologie en 2023. J'ai obtenu la licence en 2025 et en 2026, j'entre en master. On se retrouve dans 5 ans pour vous en dire plus (rires)"
J- "Le rendez-vous est pris. Je voudrais souligner que votre âge ne semble pas être un obstacle au changement professionnel? "
S- " C'est vrai. Vous savez, je vais travailler au moins jusqu'à 67 ans, ce qui fait que je pourrais exercer en tant que psychologue pendant 10 ans, cela fait encore beaucoup d'années. J'aime à penser que je pourrai toujours aller vers ce que je veux pour répondre à mon évolution et, en même temps, pour mieux répondre aux besoins des personnes que j'accompagne. "
J- "C'est un très beau message pour toutes les personnes qui nous lisent. Je vous retrouve dans 5 ans." (rires)

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mise à jour 17/08/2026